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Coline Dutilleul 

Mezzo-soprano

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" Un nom à retenir ! " FORUM OPERA.              " Prodigieuse d’émotion dans The Plaint " RESMUSICA -  

                                     "  Une expressivité touchante qui atteint le cœur. " OLYRIX      

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Licht in der Nacht ist out and nominated for the 2023 Preis der Deutschen Schallplattenkritik !

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Licht In der Nacht - Reviews - 

Generation FranceMusic - le Live ! A réécouter!

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La libre Belgique

 

FORUM OPERA - Au tournant du siècle

Licht in der Nacht - Lieder et Mélodies par Coline Dutilleul

Par Charles Sigel | jeu 24 Novembre 2022 |


" Brumes et langueur fin de siècle, c’est un voyage sentimental tout en délicatesse et en demi- teintes que propose ici Coline Dutilleul. ..

Coline Dutilleul leur prête une voix très contrôlée, jouant de toute sa dynamique, entre pianissimos de confidence et forte très expressifs. Le timbre, très chaud, a quelque chose de naturellement mélancolique, en accord avec le climat incertain de ces mélodies. Le texte est dit autant qu’il est chanté sur le piano très intime, très fraternel, poète et songeur de Kunal Lahiry, un superbe Bechstein profond et doux "

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-Première Loge - 

par Laurent Bury 10 décembre 2022

Coline Dutilleul interprète ces mélodies variées d’une voix toujours souple et expressive, comme il convient dans un genre où le texte doit occuper le rôle principal, avec un véritable élan dramatique dans « Si tout ceci n’est qu’un pauvre rêve » de Lili Boulanger ou « Warm die Lüfte » de Berg, mais également une belle aisance sur une large tessiture, soutenue par le pianiste Kunal Lahiry

- Musiq3 - Transmission - Brigitte Mahaux 
Coline Dutilleul aime essayer, tester, chercher les limites. Danser sur les lignes de faille. Elle aime aussi les mots, la poésie et le respect du texte, en l’incarnant. Ici et maintenant. Elle aime ce qui la fait vibrer. Elle a besoin aussi d’immobilité et de silence, car elle a la mélancolie sensuelle de ces artistes intérieurs.

FAIRY QUEEN - ATELIER LYRIQUE DE TOURCOING - A.KOSSENKO - 22

"La reine des Fées s'exprime par le mezzo clair et satiné de Coline Dutilleul.

Alors que « Ye gentle spirits of the air » flatte son velours et laisse entrevoir une flexibilité prometteuse, sa lecture à la fois habitée et sophistiquée de The Plaint, éveille davantage encore notre intérêt. En outre, l’actrice s’empare avec brio de Titania, impérieuse et vamp à souhait. Un nom à retenir ! " FORUM OPERA

Beau mezzo rond et équilibré au phrasé fluide, campe une étudiante faussement sage et une Titania tantôt aguicheuse tantôt poignante :

Sa plainte « Oh, let me ever weep »  accompagnée-relayée par un splendide hautbois, est un sommet d’expressivité. " DIAPASONMAG

"Outre quelques étudiantes d’Oxford, fées contemporaines, parmi lesquelles l’épatante Titania de Coline Dutilleul (prodigieuse d’émotion dans The Plaint " RESMUSICA

"Belle comme Marisa Berenson dans Barry Lyndon, Titania semble sorte d’un portrait de Reynolds ou de Gainsborough, et Coline Dutilleul prête à la reine des fées une sensualité fascinante qui fait merveille notamment dans « The Plaint »." CONCERTCLASSIC

" Mezzo-soprano affirmée, au phrasé étudié … Elle déploie la longue plainte de Titania 

“O, let me weep”, avec une expressivité touchante qui atteint le cœur. " OLYRIX

ORPEO - MONTEVERDI - FESTIVAL D'AIX EN PROVENCE- L.G. ALARCON  22 

Toutes deux très belles voix, chaudes et puissantes, Anna Reinhold incarne une Proserpine toute d’humaine sensualité et Coline Dutilleul est parfaite en porteuse de malheur. OPERAPHILE

Coline Dutilleul est La Messaggiera. Celle qui doit annoncer la mort d’Euridice à Orfeo fait entendre ses plaintes dans une voix colorée de mezzo-soprano. Joli médium projeté, piani expressifs où tristesse rime avec lamentations. Une belle interprétation très musicale. GPOPERA.IT

Deux chanteuses possèdent un format vocal plus lyrique, plus opératique, d’abord Coline Dutilleul en Messaggiera qui vient annoncer, avec certains sons fixes typiquement baroques, la triste nouvelle de la mort d’Euridice. Le désespoir d’Orfeo est alors palpable et l’intensité lumineuse diminue sur le plateau, un peu comme un crépuscule. CLASSIQUEENPROVENCE

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